"On veut automatiser ce processus." C'est probablement la phrase la plus dangereuse qu'on entend en mission. Pas parce que l'automatisation est mauvaise — mais parce qu'elle suppose qu'on sait déjà ce qu'on automatise.
Le piège
Automatiser un processus, c'est le graver dans le marbre. Si le processus est bancal, l'automatisation va amplifier ses défauts, pas les corriger. Et plus l'outil est sophistiqué, plus il sera coûteux d'en sortir.
Ce qu'il faut faire avant
1. Documenter le processus actuel — qui fait quoi, dans quel ordre, avec quelles informations.
2. Identifier ce qui marche et ce qui frotte — toutes les étapes ne méritent pas d'exister.
3. Simplifier d'abord — supprimer ou fusionner les étapes inutiles avant de penser outil.
4. Automatiser ce qui reste — et seulement ce qui reste.
Chez DIGINUMIA, nous refusons les projets d'automatisation qui n'ont pas été précédés d'un travail de simplification. Pas par dogmatisme : par expérience.
La meilleure automatisation, c'est souvent celle qu'on n'a pas eu besoin de faire parce qu'on a supprimé l'étape.